Fabien Kanou

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Tamashi Kaï

Le Tamashï-Kai est un temps de jeux, d’expression par le tambour la voix et le corps. Les participants battent sur un seul et même tambour pour une pulsation et harmonie commune s’accompagnant de chants, pendant que d’autres peuvent s’exprimer avec des mouvements corporels. Cette démarche est ancestrale liée au chamanisme et pratiqué par certaines ‘ethnies depuis longtemps.

Quel est la recherche à travers ce temps d’expression ? Tout simplement le bien être physique et spirituel, nettoyer son âme
l’ esprit afin qu’ils puissent s’exprimer librement et aller sereinement, il peu y avoir des rire des cries des pleurs !

Quels en serons les fruits ? Et bien nous aider à trouver notre voie(X), à nous sentir mieux dans notre «Etre» et nous
aider à trouver des réponses à des questions qui en sont pour l’instant dépourvues. C’est un chemin qui emprunté
quotidiennement nous ouvre les portes de la guérison.

Dans chaque Tamashï-Kai, après un temps de jeux dont la durée varie pour chacun et se raccourcira au fil des séances,
nous accèderons au lacher prise afin de déconnecter le mental pour laisser s’exprimer l’âme puis l’esprit, et nous aurons juste
à accueillir tout simplement se qui se passe et se laisser porter !

Cette démarche que je nomme Tamashï-Kai, est plus communément appelé aussi aujourd’hui « cercles de tambour ».
J’ai commencé à animé des cercles de tambour à l’âge de 20 ans sans avoir la prétention ou même la volonté de les diriger
vers cette dimension qu’est le Tamashï-Kai pour moi aujourd’hui à 44 ans, mais déjà de ces temps là émergeaient des
échanges plus que magnifiques je dirai Magiques. Etait ce déjà un signe qui me faisait voir ma voix ? Je n’en doute pas
une seconde à cet instant même.

Aujourd’hui après 12 ans de travail conscient sur moi autour des médecines traditionnels avec des rencontres d’hommes et
femmes médecine tous aussi lumineux et plein d’amour les uns que les autres, j’ai pu me rendre compte que la vie m’a mis
sur ce chemin depuis mon plus jeûne âge.

Je vous invite donc aujourd’hui à venir vous retrouver dans le « Tamashï-Kai » « Cercles d’Âmes » et sentir tout les
bienfaits qui en découlent. Ca particularité, ou ce qui le différencie des cercles de tambour habituel, est le fait de jouer tous ensemble sur un seul et même tambour géant. La volonté de pratiquer ainsi avec ce Tambour géant est né de l’écoute que j’ai eu lors des divers
cercles de tambours auxquels j’ai participé et ceux que j’ai animé.

Suite à mes expériences et mes recherches sur le soin par le son, j’ai pu constater et comprendre que les ondes vibratoires
des instruments et les harmoniques que chacun produisent, si elles ne sont pas accordés, elles ne permettront pas d’aller
aussi loin qu’on le souhaiterai dans le Tamashï-Kai.

Mais je l’ai également constaté dans mes temps de pratiques personnel avec un tambour. Si celui ci est munis d’une peau
animal défectueuse ou même d’une peau synthétique ou d’un accordage disharmonieux l’accès à l’état d’être recherché sera
plus difficile à atteindre.

Ceci étant également valable pour l’implication des participants ainsi que des lieux et heures auxquelles on pratique. Vous
comprendrez donc qu’il y a plusieurs paramètre dont il faut tenir compte pour mener au plus haut un Tamashï-Kai.
Certains d’entre vous se posent sûrement la question pourquoi le nom en Japonais ?

Et bien tout simplement parce que nous jouerons sur un tambour d’origine Japonaise de ma confection. Le Tambour Japonais est mon tambour de prédilection pour lequel j’ai reçus une initiation il y a très très très longtemps, et avec lequel j’ai repris contact il y a 15 ans maintenant. La vie fait bien les choses et nous à réuni au moment voulu et je sais qu’il m’accompagnera tout au long de cette vie et qui sais peut être d’autres.

Il bénéficie de tout les atouts pour mener à bien cette démarche de transe méditation qu’est le Tamashï-Kai.
Et si le but est que chacun retrouve la liberté d’expression de l’esprit, en sachant que l’esprit est une unité alors il ne faut
qu’un seul tambour pour qu’il s’exprime.
Histoire
A titre d’information, le tambour Japonais aurait son origine en Inde, chine et Corée. Il aurait été introduit au Japon
par les moines Bouddhistes un peu avant 600 après Jésus Christ.
Sans vouloir faire de philosophie ou de religions, dans certaines traditions bouddhistes, le roulement du tambour
représente la voix de Bouddha et devant les autels Shinto, il accompagne la prière adressée aux Cieux.
On dit également que le son sourd des plus gros Taiko réveil les mémoires que l’on a des battements de coeur de notre mère
que l’on entendais dans son ventre.
Alors n »oublions pas que le son, la vibration du tambour est aussi essentiel pour nous que le battement de notre propre
coeur sans qui l’énergie ne circule.

Il faut aussi savoir que comme toutes les traditions des percussions trouvant leur origine dans les sociétés primitives, le
Taiko célèbre au Japon presque tous les aspects de la vie, de la naissance à la mort.
Le Tambour l’instrument premier.

Quand on cherche un peu on s’aperçoit que les premiers instruments de musique des différentes cultures du monde ont
généralement été des percussions. Et lorsque l’on vois dans quel contexte, à quel place et l’utilisation qu’en faisait nos
ancêtres, nous comprenons évidemment que nous avons une connexion à rétablir avec lui si connexion il n’y a plus.
Car il est comme je ‘lai dit précédemment le prolongement de notre coeur, mais surtout du « Coeur » en général, il
représente la terre et le tambour Japonais est pour moi celui qui retranscrit le mieux ça voix(e).

Il est pour moi un compagnons de vie un des cadeaux les plus précieux que la vie m’ai donné, autant que les éléments
vitaux que l’univers nous a offert pour mener à bien notre passage sur terre.

Alors tout ça fait naître en moi une énorme envie de Partager avec vous.

Biographie

Je commence la musique à l’âge de 7 ans en école de musique classique, (accordéon, clarinette), et bien avant pour le plaisir.
Je me spécialise dans les instruments à percussion une dizaine d’années plus tard (batterie département jazz, percussion africaine, Afro-Cubaine) et aborde toutes sortes d’instruments primaires de méditation comme l’arc à bouche, le didgeridoo ou
la guimbarde vietnamienne.

Depuis 2005 je pratique le Wa-Daiko, le tambours japonais, à partir de styles de jeux traditionnels auxquels j’ai été initié mais en majeur partie en autodidacte. J’évolue aujourd’hui avec mon propre style accompagné la plupart du temps de quatre autres
artistes Japonais.

Je m’inspire de pratiques ancestrales liées aux arts martiaux, d’une façon qui fait de ce lien l’essence même de la discipline. Faire de la pratique d’un instrument comme le tambour un art martial en fait une philosophie à part entière. Le son et le
mouvement sont intimement liés, ce qui m’amène progressivement à travailler « le tambour à usage thérapeutique » : un merveilleux outil pour puiser de l’énergie et fortifier celle qui nous est vitale.

Je crée ma compagnie « TaikoKanou » en 2007 elle se compose au total de cinq percussionnistes deux flûtistes et deux danseurs du théâtre de Nò maîtres d’arts martiaux.

Aujourd’hui je partage mon temps entre le développement artistique de la Cie Taikokanou et le bien être par les sons, par le biais de techniques de massages sonores en mélangeant des techniques tibétaines, amérindiennes, africaines et Japonaise afin de continuer à me construire et donner naissance à une approche personnalisé du soin par les ondes vibratoires. (Une influence certainement du à mes racines d’une lignée de guérisseur Mauritanien et sénégalais du coté paternel de mère en fille et de père en fils.)

J’ai nommé mon approche le « Tamashikai » (Cercle d’âmes) une pratique utilisant différentes techniques d’approche permettant de développer en groupe l’énergie de la pensée positive, afin d’augmenter le bien être de chaque participant, faisant circuler au mieux l’énergie vitale, afin d’accéder a des états d’être malheureusement oublié pour beaucoup d’entre nous a ce jour.

Un support qui sera à même de nourrir l’esprit de chacun d’entre nous d’un apaisement total, en se nettoyant de toutes dystrophie emmagasiné depuis notre plus jeune âge !

Les outils ? seulement deux : notre corps (voix et membres), et un tambour que j’ai confectionné uniquement pour cet usage. Il aura une taille permettant d’accueillir huit à douze personnes.

« Aux rythmes de nos coeurs résonnent nos tambours ! »

Ses conférences
au 6ème Symposium International

Fabien Kanou – atelier d’initiation à la musique des sens